Catégories : FANTASME TV trans travesti sissy

Bonjour à tous ceux qui liront ce petit mot. Je m'appelle Miranda, j'ai 27 ans et je suis un travesti.
J'ai découvert mes pulsions vers l'âge de 13 ans. C'est un âge où on commence à regarder les filles et à découvrir certaines sensations. Je n'échappais pas à cette règle mais si je regardais mes copines, c'était plus pour détailler leur tenue que par attirance sexuelle.
Je me délectais des catalogues de VPC et des revues féminines que ma mère lisait. Je n'ai vraiment franchi le pas qu'à la découverte de la masturbation.
Comme les vêtements féminins m'excitaient, j'ai eu envie de fouiller dans les tiroirs de ma mère. Grand bien m'en a pris car j'y ai découvert des bas, strings et guêpière, que du très féminin donc. Comme mes parents se sont mis à s'absenter régulièrement le week end, en fait tous les samedi de 19h00 à 1h00 du matin, j'ai profité de leurs absences pour me transformer, je n'avais pas encore choisi mon nouveau prénom. Dès qu'ils partaient, je commençais a être excitée, j'attendais le temps nécessaire à un aller-retour imprévu puis je commençais. Je mettais d'abord des bas noirs et une guêpière de même couleur, venait ensuite le string qui cachait très mal mes érections.
Je passais une jupe longue, un chemisier bleu satin et des bottes. Pour parfaire le tout, j'ajoutais une large ceinture rouge, des gants courts de cuir fin et, avec une autre ceinture très souple, je me faisais un collier que je serrais assez fort (à l'époque j'ignorais que cela reflétait des pulsions sm).
Une fois prête, je prenais des poses devant la glace, je marchais, je fumais une cigarette (non pas par goût mais pour l'image). Après une petite heure, je posais jupe, chemisier et string. Je mettais un préservatif et me collais devant un film porno. Ce qui me faisait le plus d'effet, c'était les fellations. J'enviais ces femmes qui engloutissaient des sexes durs pour les faire jouir dans leur bouche. Je ne tardais pas à jouir. J'ai continué comme ça un certain temps.
Un samedi soir, toujours en fouinant dans les tiroirs, je ne trouvais pas la guêpière, j'ai donc fouillé plus loin pour la trouver. Mais il n'y avait pas que ça : roulé dans un linge, il y avait un vibro, un gode de 153,5 et un magnifique double dong de 494,5. Une fois la surprise passée, je me suis dit qu'il serait absolument dommage de ne pas en profiter. Je suis alors allé chercher de la vaseline. J'ai commencé par le vibro. Je l'ai sucé puis me le suis mis dans le cul. Ca me faisait mal mais je ne pouvais arrêter. Je me suis masturbée ainsi, avec le vibro en moi. Ce n'est que quelques semaines plus tard que j'ai pu profité des deux autres godes, mon cul s'y étant habitué. J'ai eu aussi d'autres idées, comme celle d'éjaculer sur le gode pour le sucer ensuite.
Un autre tournant fut celui des la découverte de mes pulsions sm et bondage. J'étais devant un film X, godée avec mon préservatif, et une actrice se faisait v i o l er. Elle avait les mains attachées dans le dos et était bâillonnée. Elle gémissait au travers du bâillon pendant qu'on la sodomisait. Puis un deuxième homme est venu, a ôté le bâillon et a mis son sexe dans la bouche de cette fille. Il y a joui et son compagnon est venu jouir avec lui dans la bouche de l'infortunée. Cela m'a fait un effet fou, je voulais être à la place de cette fille. Je me suis alors ceinturé les chevilles et mis un large ruban adhésif sur ma bouche. Ainsi attachée, j'ai joui comme jamais encore.
J'ai continué quelques temps ainsi. Mais une fois par semaine ne me suffisait pas, j'ai donc chapardé petit à petit une guêpière, des bas et des longs gants pour me travestir sous mes vêtements d'homme et dans mon lit. Il ne se passait pas un soir sans que je mette mes sous vêtements, je dormais même avec.
Cela n'a hélas pas duré, ma mère n'a pas tardé à découvrir le pot au rose. Heureusement, il ont été très tolérants et m'ont dit que chacun avait droit à ses fantasmes et qu'ils n'avaient pas à juger. Ma mère a quand même repris ses affaires, je ne me suis alors plus travesti pendant des années.
A 24 ans j'ai passé 8 mois avec une fille mais quand on s'est séparés, j'ai acheté un catalogue de lingerie, puis deux, et ma garde robe s'est formée. Mon choix s'est vite porté sur le vinyle et le latex. Je me suis même achetée des gadgets et des accessoires de bondage. Pendant un an, je me suis exhibée sur le net, me pliant aux 4 volontés d'internautes dominateurs.
J'ai à nouveau rencontré quelqu'un. Elle ne sait rien de Miranda. Quand nous avons emménagé, je me suis débarrassé de tout : latex, gode, collier,... J'ai pensé, à tort, que cela passerait mais c'est chaque jour plus fort et je n'ose en parler. Une opportunité s'ouvre pourtant à moi. Je vais devoir suivre une formation dans une autre ville, et comme elle a un travail, elle ne me suit pas et je rentrerai le week-end. Je sais déjà ce que je vais racheter comme vêtements. Et cette fois-ci, je suis décidée à rencontrer d'autres travestis. J'aimerais sortir de cette situation, de devoir me cacher pour être Miranda. Parfois, je me dis que la seule façon serait de tout abandonner pour vivre mes fantasmes.
A ce propos, je vous livre ici mon ultime fantasme. Je ne sais pas si il se réalisera jamais, mais c'est quelque chose de très fort.
Je souhaite parfois être k i d n a p p ée par quelqu'un au courant de mes désirs cachés. Au court d'un trajet banal, je serais précipitée dans une camionnette, immobilisée et sévèrement ligotée et bâillonnée. Je ne sais pas où on m'emmènerait mais une fois à destination, on m'annoncerait que je vais devenir l'esclave d'une maîtresse sans aucun espoir de retourner à une vie normale. Je serais séquestrée, honorée et n'existerais plus que pour assouvir les fantasmes de ma maîtresse. Ce n'est qu'un fantasme mais qui sait, peut-être un jour, au détour d'une rue, je tomberai sur cette camionnette.
Mon fantasme : Il est 23h00. Je commence à me préparer. Je n'ose toujours pas sortir habillée en fille alors je me contente de porter des sous vêtements. Je commence par enfiler les bas noirs en latex. Une fois mis, je fais une pose pour admirer mes jambes dans une glace. Puis vient la culotte rouge, en latex, fendue, qui laisse ainsi mon sexe et mon anus apparents. J'attr a p e alors mon corset. Il est superbe. De latex noir, de fines bretelles et des lacets rouges ainsi que les baleines, il laisse mes seins à découvert. Il me faut bien 10 minutes pour le mettre et l'ajuster. Je me tiens bien droite, expulse l'air de mes poumons et le serre bien fort. Il me faut alors une certaine dextérité pour mettre mes bottes. Elles sont en vinyle rouge, se ferment par fermeture éclair et montent jusqu'aux genoux. Je passe alors mon collier. Rouge en latex, il est très large et descend en V entre mes seins. Il ne me reste plus que les gants de latex, rouges, ils montent jusqu'aux épaules.
Il est 23h40 quand je termine. Je m'offre alors une pose et fume une cigarette sur le canapé.
Il est presque minuit, je décide qu'il est temps de mettre un pantalon, je choisi un jean. Avec les bottes ce n'est pas évident mais j'y arrive. Je passe un pull, prends mes clés et mon portefeuille et je descends. Je me promène le long du canal, il n'y a personne ou presque la nuit. Je savoure les sensations que me procure le latex, ce doux emprisonnement.
J'aperçois alors quelqu'un qui marche vers moi, c'est une femme. Je mets mes mains dans mes poches pour qu'elle ne voit pas le latex et continue comme si de rien était mais je sens que je rougis un peu. Je la vois bien à présent, elle porte un tailleur de cuir et est perchée sur des talons vertigineux. Elle me croise et je souffle. Ouf, elle est passée. Mais tout d'un coup, je l'entends dire "excusez-moi". Je me retourne : "oui ?" Elle dit alors "peut-être que je me trompe mais vous portez des chaussures de femme". Je suis tétanisée sur place, je ne peux ni bouger, ni répondre alors qu'elle s'approche "et Ça ?", elle sort mes mains de mes poches "du latex, non ?" Elle sourit de me voir ainsi et finit par dire "j'ai l'impression que tu es un petit travelo, non ?" Elle me tient les mains, elle ajoute "il ne faut pas avoir peur, j'aime bien les filles comme toi".
Soudain, un sac se pose sur ma tête, il est en cuir, une corde me serre aussitôt le cou et m'étrangle presque, je relève mes mains mais elle les tient toujours et je sens qu'on m'y passe des menottes ainsi qu'aux chevilles. On me soulève du sol, je ne peux crier à cause de la corde. J'entends le bruit d'un moteur, on me pose, des portes se ferment et nous démarrons. La corde se desserre, on me retire le sac. Je suis à l'arrière d'une fourgonnette.
Deux hommes sont à l'avant, la femme au tailleur est derrière avec moi. Je me mets à crier "laissez-moi !! Détachez-moi !!" Je hurle "au secours !! A l'aide !!". Elle profite de ce que j'ai la bouche ouverte pour y mettre un bâillon. C'est un anneau de métal maintenu par une lanière de cuir. Il m'oblige à garder la bouche ouverte. Je gémis. Dans l'orifice de l'anneau, elle place une poire de latex qu'elle gonfle. Cela me gène pour respirer et seuls des "hum" inaudibles sortent de ma bouche. "Voila, c'est mieux. Alors petite salope, tu crois que tu peux te moquer de moi ?" A mes yeux, elle se rend compte que je ne comprends pas.
Elle sort un petit dossier, me tire par les cheveux et me montre ce qu'il y a à l'intérieur. Ce sont des photos de moi que j'avais mises sur le net. J'y suis en latex. Elle me lit alors un petit texte "Miranda, travesti soumise, fétichiste du latex cherche Maîtresse hard pour rentrer à son service définitivement.
Je serais séquestrée, hormonée si vous le désirez, je n'existerais que pour vous servir". "Alors salope, tu te rappelles, j'ai répondu, tu m'as dit que tu étais prête et puis plus rien. Mais avec moi, ça ne se passe pas comme ça. Ça m'a pris du temps mais à f o r c e j'ai pu remonter jusqu'à toi, et ton désir va être exaucé. Tu vas devenir mon esclave." Elle sort un flacon, verse de son contenu sur un linge et me le plaque sur le nez. Je sombre dans l'inconscience.
Je me réveille, un peu vasouillarde. J'aimerai croire à un cauchemar mais mes sens me disent le contraire. Je suis sur un lit. Je peux me voir, il y a un miroir au dessus. Je n'ai plus de vêtements d'homme mais c'est toujours mon latex que je porte. J'ai les coudes et les poignets ligotés dans le dos avec un "single glove". Mes chevilles et mes genoux sont ceinturés.
Mon collier a été remplacé par un modèle empêchant de bouger la tête en cuir. J'ai un simple bâillon boule qui m'empêche de parler. En me tortillant, une douleur me signale que j'ai quelque chose d'assez gros dans le cul. Un plug sûrement.
J'entends des pas. C'est elle : "bien, tu es réveillée, pour toi maintenant, je suis Madame, et toi, tu es Miranda, mon esclave. Ce sera ton nom à présent, tout ton passé n'existe plus, ta nouvelle vie commence ici. Si tu me satisfait, tout ira bien, tu resteras à mon service ; si je me lasse, je te donnerai ou te vendrai et tu finiras pute.
Si tu me désobéis ou tentes de t'enfuir, tu finiras sur une vidéo très spéciale qui se vend fort cher". Elle me tourne alors sur le ventre. Deux hommes arrivent, posent quelque chose et me maintiennent sur le lit. Elle me montre un dessin, ce sont deux M entrecroisés. "Tu vois ce symbole, c'est le mien, il veut dire Maîtresse Madame. Comme c'est ma marque et que tu m'appartiens, je dois te l'apposer. Je vais te le faire à l'aide d'un fer rouge, à l'intérieur de ta fesse droite, comme ça si on t'encule, on saura que tu es a moi... et puis... c'est une zone très sensible et j'ai envie de te faire mal." Je me mets à gémir quand on m'écarte les fesses. La morsure me fait hurler au travers du bâillon.
Je pleure maintenant. Elle ajoute : "Bon, la seringue maintenant, je commence ton traitement hormonal tout de suite, comme ça d'ici un an, je te ferai implanter des prothèses mammaires. Je n'ai encore rien décidé mais il est aussi possible que je t'émascule. Mais pour l'heure, nous allons commencer à faire disparaître toute trace de volonté en toi." On me redresse et me porte près d'un mur.
On m'y attache par le collier, debout. Elle enlève mon bâillon et saisit une claquette en cuir. Elle me gifle avec et la fait claquer sur mes seins et mes testicules. Je crie sous ses coups. "Ça fait mal, hein. C'est juste pour te rappeler qu'il faut dire oui Madame quand on s'adresse à moi, compris ?" "Oui Madame", dis-je entre deux s a n g lots. "Bien, pendant 20 jours minimum, tu ne vas rien voir, ni entendre, ni bouger de là et tu ne pourras parler. Tu seras libérée une fois par jour, 1h30. On te fera manger, tes besoins et la toilette. En fait on t'enlèvera juste le gode et le bâillon. Si pendant ces moments tu parles, on te remet le bâillon, le gode et tu sauteras deux séances de libération soit trois jours, c'est clair ?" "Oui Madame". Elle me met alors des boules Kiès, une cagoule de latex avec des trous pour le nez et une ouverture pour la bouche. Elle me bâillonne avec le même bâillon que dans la camionnette puis plus rien.
Je suis seule avec moi-même. Je ne suis plus que Miranda, l'esclave de Madame. Je ne suis plus un homme et pas une femme. Je suis un objet entre ses mains et je sais que je finirai ma vie auprès d'elle, à la servir.
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